Portes Invisibles
Il marche au bord des portes que personne ne voit.
Ce Châmanimal-là porte une lanterne, pas pour lui,
mais pour les voyageurs sans voix.
Il connaît les pas-sages, les adieux, les retours, tous
ces chemins qui se dessinent en silence, sans que
personne ne les remarque.
Portes Invisibles parle de cette place particulière :
rester entre l’ombre et la lumière, tendre la main
vers ce qui vacille encore,
continuer à espérer même quand c’est fragile.
C’est porter la lumière pour les autres, tout en
cherchant encore la sienne.
C’est ça aussi, Totem-moi si tu peux :
accueillir cette part de toi qui tient bon,
qui construit malgré tout, sans avoir besoin d’être
parfaite pour avancer.
Laisse-toi porter par ce son, et pars ensuite à la
rencontre des autres Châmanimaux de cet uni-vers
chaque Un porte une part de toi qui attend d’être
reconnue.
